 | Madame Florence LAFOURCADE Flo, Tata Flo,
Nous n'avons aucun lien de sang et pourtant tu es Tata Flo. Car maman et toi, vous vous êtes choisies. Pas comme de simples amies… vous vous êtes choisies comme des sœurs.
Je n’aurai pas la prétention de parler de toi dans toute ton immensité. Mais je peux parler de ce que tu as semé autour de toi. Et surtout, je peux parler de ma mère.
Je peux parler de toi à travers elle. De ta capacité à apporter du soleil les jours de pluie. À illuminer les moments les plus simples. À rayonner si fort que tu fais briller les autres sans même t’en rendre compte.
Avec toi, maman rayonne. Maman rit aux éclats. Maman est entière, vivante, légère.
Et je crois que c’est ça, ta magie. D'apporter tellement de douceur, de donner l’espace aux autres d’être pleinement ce qu’ils sont, sans peur, sans retenue. Et de les aimer ainsi.
Et puis il y a Paul. Ton mari. Ton grand amour. Celui avec qui tu as partagé ta vie, tes joies, tes combats. À ses côtés, on voyait combien l’amour pouvait être simple, fort, évident. Je souhaite a chaque personne de vivre un amour aussi fort. En dépit de toute la pudeur dont vous faisiez preuve, il fallait être aveugle pour ne pas voir l'amour qui envahissait la pièce en votre présence. Aujourd’hui, nos pensées sont aussi pour lui
Il y a mon père. Ton ami également, qui venait compléter cette jolie bande de 4 joyeux adolescents de plus de 60 ans, foulant les pavés de Disney et riant aux larmes une fois réunis. Ce n'est pas une chaise vide que tu laisses derrière toi, c'est un gouffre, aussi immense que l'amour qu'ils te portaient.
Alors aujourd’hui, même si les mots sont difficiles, même si l’absence est immense et injuste, il reste tout ce que tu as offert, il reste la joie, il reste ton rire communicant, ton accent qui chante et les souvenirs que nous nous efforcerons de raviver pour que tu continues d'exister parmi nous, et en chacun de nous.
Peu importe où tu es désormais, j'espère que tu ris et que tu reçois les milliers de pensées que nous t'adressons.
|